samedi 21 septembre 2013

François Rannou : la chèvre noire


A lire aussi : La chèvre noire de François Rannou.
Publie.Papier, Collection "Les brefs", avril 2013, 112 pages.

















La présentation de Publie.papier :

La chèvre noire, c’est l’animal du sacrifice. Au point de départ, le roman familial, l’approche de la mère.
François Rannou compose son travail comme une suite, avec la liberté du jazz, mais une musique atonale, avec l’excès du cri, la rémanence des phrases orales, la violence qu’est toute enfance, et le décor du monde qui lui sert d’échappée, le rock contre l’eau de Javel.
Alors cette tension de la forme pour approcher plus près les corps, dans le fracas d’images minuscules qui sont celles de l’enfance. Poésie par le lyrisme, prose et roman par la déchirure, et la rançon dont reviennent les histoires, la voix d’auteur qui s’y mêle par l’audio, les prénoms, les guerres, les voyages, la façon dont peu à peu se dessine à même le texte sa prise d’écriture...
C’est cette violence et cette netteté des images qui resteraient à la fin, prises dans la scansion de la voix, et qui se feraient l’héritage commun. Reste cette figure en avant du texte, l’animal qu’on sacrifie, dit François Rannou, pour "faire remonter du vent aveugle la parole qui libère".

Pour commander, c'est ici.

Le livre


































Tous droits réservés © Samuel Dudouit

Jean-Christophe Bailly : Chutes (7)

Jean-Christophe Bailly sur les Chroniques Purple.
A lire ici.


Pablo Durán | Fuck Art / Let’s Dance (9)

Pablo Durán sur les Chroniques Purple.
A lire ici.


François Rannou : rapt

Vient de paraître :






















François Rannou
rapt

Coédition La Nerthe / La Termitière

La présentation des éditions La Nerthe :

Pour rapt, une grande cohérence, faite de reprises, de progressions qui tracent un espace possible à ce qui se dérobe au creux même de la parole et interrogent la figure du poète aujourd’hui, c’est-à-dire pour nous :
a) être dedans assiégé dans sa parole et aussi poussé dehors, les “chiens” guettant
b) être dans notre monde coupé-relié au plus ancien, dans une tension presque sans consolation possible
c) pouvoir encore dire la possibilité d’amour-déchirure-silence sans illusion mais avec un œil mat
d) sentir comment la mort prend orphée au collet à travers l’expérience des dernières heures de Segalen. Mais en même temps, comment autre chose s’ouvre
e) que vient découvrir le poème avec pour prétexte Max Jacob : polyphonie, travail de la voix, contretemps, pour composer un “chant” dont l’entaille fait naître l’écoute
f) Les 14 stelles sont autant de lieux dits par ce qui les enlève à leur présence-cliché : imperceptibles mouvements, gestes obliques, inaperçus, battements sourds.
g) La frontière invisible dit concrètement cette ligne de démarcation subreptice que Rimbaud passait
h) les deux derniers textes traversent Berlin pour essayer de dire ce qui se construit/se déconstruit en dehors de nous, en nous, comment le poème a affaire avec les temps en nous qui se recoupent et se superposent



François Rannou est né en 1963. Cofondateur en 1990 de la revue La rivière échappée, il codirige désormais une collection à la Lettre Volée. Il a traduit des poèmes de Peter Huchel, d’Emily Dickinson et Sarah Plimpton. Il a consacré un numéro de la revue Europe à la littérature de Bretagne ainsi que les volumes de la revue L’étrangère à André du Bouchet. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages.

Choses à faire avant de devenir moins con - 207

Rêver qu’on est une éolienne.

Traversées 69

Des poèmes dans le numéro 69 de la revue Traversées.

Au sommaire : Jean-Marie Adam, Max Alhau, Alexis Alvarez, Ben Arès, Gilles Bizien, Marie-Claude Bourjon, Aymeric Brun, Jacques Ceaux, Karim Cornali, Véronique Daine, Samuel Dudouit, Rita El Khayat, Isidhoros Kardherinis, Roland Lardrière, Vincent Lambert, Jean-François Laurent, Claude Luezior, Paul Mathieu, Claude Miseur, Serge Muscat, Julien Noël, Marie-Henriette Noterdaeme, Jean-Pierre Parra, Nathalie Rochard, Lambert Schlechter, Christine Van Acker, Patrice Bréno.

Couverture et Photos : Jacques Cornerotte.

le site ici.


dimanche 8 septembre 2013

Choses à faire avant de devenir moins con - 203

Prendre un aller-retour 1ère classe pour Anamnèse-bourg et s’arrêter au bar des sports.

samedi 7 septembre 2013

dimanche 1 septembre 2013

Choses à faire avant de devenir moins con - 200

Plier ses bagages universitaires pour en faire un baluchon bon à jeter.

Délices de l'observatoire

Ghislaine Lejard & Sanda Voïca ont réalisé 6 livres pauvres dont voici quelques images. Pour voir plus, les deux blogs :

Le blog de Ghislaine Lejard.

Le blog de Sanda Voïca