vendredi 31 mai 2013

Choses à faire avant de devenir moins con - 179

Scotcher le boudin blanc et les pommes sur la porte du frigo pour ne pas oublier la dormition de la vierge.

mercredi 29 mai 2013

Choses à faire avant de devenir moins con - 177

Acheter du crocodile d’élevage et du cochon d’inde surgelé pour changer des lasagnes.

lundi 27 mai 2013

Choses à faire avant de devenir moins con - 176

Exiger la fin de l’espèce humaine en dédommagement du constat de connerie généralisée.

dimanche 26 mai 2013

Libelle 245

Le 245e numéro de Libelle est disponible.
Au sommaire : 
Antonio Alfano, Jacques Chiche, Alain Quagliarini, André Mathieu, Olivier Millot, Mahrou Manoutchehri Far, Pierre Miromer, Aurélia Mounier, Michel Prades, Janine Sabatier, Françoise Tchartiloglou.

Pour vous abonner (12 numéros / an pour 25 euros), écrire à Michel Prades, 116 rue Pelleport, 75020 Paris (chèques à l'ordre de "Association Libelle").
Pour en savoir plus : voir ici.

Poésie Première 55

Deux poèmes dans le numéro 55 (mars 2013) de Poésie Première.

Au sommaire :
Emmanuel Hiriart, Bernard Fournier, Philippe Delaveau, Claude Ber, Marc Alyn, Jean-Paul Giraux, Béatrice Libert, Judith Lewi, Jacques Ceaux, Ariana Daniele, Samuel Dudouit, Fabrice Farre, Patrice Le Divenah, H. Thierry Missonier, Walter Rhulmann.



Serge Sautreau, La filière Esquiros

La filière Esquiros, Serge Sautreau

De Serge Sautreau, auteur trop méconnu d’Aïscha, La séance des 71 ou de L’Antagonie (tous publiés chez Gallimard), les éditions Impeccables publient, à côté de la réédition du Gai Désastre devenu introuvable, un inédit : La filière Esquiros.

On se souvient peut-être de la manière dont Philippe Muray avait brièvement radiographié l’individu  en quelques passages de son XIXème siècle à travers les âges. L’optique utilisée par Serge Sautreau est toute autre mais pas moins intéressante.
Présentée, dans le texte liminaire, comme une première compilation de textes d’auteurs plagiaires ou pilleurs d’Esquiros lui-même, le livre se présente comme une série de courts récits accompagnés d’une notice qui en dévoile les auteurs et les circonstances. De tous ces textes, Sautreau est bien évidemment le véritable auteur et s’amuse en dévalisant allègrement à son tour ces dévaliseurs.

On pourrait croire qu’en quatorze textes non dénués d’humour, qui tracent, en quelque sorte, une généalogie sauvage, il tente de réparer l’injustice faite à Esquiros en démasquant ces pilleurs pour les transformer en projecteurs dont la lumière illuminerait  à rebours ce qu’ils avaient voulu laisser dans l’ombre.
Ce serait se tromper que de croire que la propriété (ou sa reconnaissance) puisse être le moteur d’un livre qui, justement, en fait exploser le cadre. Et la dernière nouvelle, poussant le mécanisme à son comble, ajoute un dernier et non-définitif pétard à ce travail de sape. Sautreau, dans la notice qu’il propose, y refuse de nommer l’auteur de cette usurpation d’identité (celui qui a écrit le texte se faisant passer pour Esquiros lui-même) qui « invente son inexistence pour mieux lui rendre la parole ». Or, cet auteur inconnu qu’il se refuse à nommer, c’est évidemment Sautreau lui-même.

À lire ces textes les uns derrière les autres, on est vite pris d’un vertige. La virtuosité du style mais surtout de la pensée est telle que celui qui lit, renvoyé sans violence mais sans halte, dans l’incessant jeu de miroir des plagiats et des palimpsestes, des auteurs cachés et des manifestes, d’une présence insaisissable à une absence qui travaille, en vient bientôt à perdre le sens même de cette identité : celle de celui qui écrit comme peut-être de la sienne. Tout comme le plagiat lui-même finit par disparaître dans cette expérience de transparence à quoi nous invite l’auteur, l’identité de « ce » qui écrit est la « victime à blanc «  de l’action même d’écrire.
Chacun des textes devient en effet l’occasion d’une nouvelle démonstration reprise à chaque fois depuis un autre point du temps et de l’espace et qui suggère en sapant ses propres mots : l’identité n’existe pas, l’identité n’est que le nomadisme immobile d’un je suis « de pure équivoque » dans l’infinie multitude des individus. De cette démonstration implacablement « racontée », monte l’inévitable corollaire (pas même conséquence et on comprendra immédiatement pourquoi) : le temps n’existe pas, le temps n’est qu’un suspens infini de l’instant en lui-même.
Sautreau joue de tout cela en maître et livre ici un objet d’une clarté si grande que l’obscurité elle-même peut s’y réfugier, tout comme le lecteur car, si cultivé soit-il, le livre lui reste pourtant toujours ouvert.

Décédé récemment, Serge Sautreau était un homme d’une richesse incomparable, non pas matérielle évidemment, mais métaphysique et pneumatique. Il en était d’autant plus discret. Comme ces gnostiques de Haute-Egypte dont il parle dans Les damnés de l’Arc-en-Ciel, le nom sous lequel il priait en écrivant n’était pas celui qu’on lui prêtait. Aussi est-il impossible de terminer ce compte-rendu autrement que par ces lignes tirées du dernier texte : « Plus tard, dans la confusion des compte-rendus et des mémoires, on expliquera gravement qui j’étais ».

(9 – 10 mars 2012).

La filière Esquiros, Serge Sautreau
Editions Impeccables
Nouvelles
112 pages, 17 euros






Choses à faire avant de devenir moins con - 175

Se couper les ongles par désoeuvrement.

mardi 21 mai 2013

Les tas de mots 12

Sanda Voïca dans le numéro 12 des Tas de mots avec tout un tas de monde...

Sommaire : 

Jacques Allemand, Cédric Bernard, Olivier Billotet, Daniel Birnbaum, Carole Bruna, Jean-Marie Cador, Meg Campbell, Jacques Ceaux, Daniel Collin, Guillaume Decourt, Mokhtar El Amraoui, Fabrice Farre, Chantal Godé-Victor, Denis Hirson, Ludovic Joce, Perrin Langda, Olivier Le Lohé, Alain Leylavergne, Marilyse Leroux, Vincent Motard-Avargues, Jean-Jacques Nuel, Assia Ouehbi, Lydia Padellec, Morgan Riet, Guillaume Siaudeau, Carlos Tronco et Sanda Voïca.


Choses à faire avant de devenir moins con - 171

Obtenir le titre de marquis de la glandouille.

samedi 18 mai 2013

Choses à faire avant de devenir moins con - 169

Ecrire un best-seller avec une dinde sans plumes.

Pablo Durán | Fuck Art / Let’s Dance (5)

Cinquième (et belle) chronique de Pablo Durán sur les Chroniques Purple.
A lire ici.


Sanda Voïca à propos de Guillaume Decourt

Une version courte du texte de Sanda Voïca sur Le chef d'oeuvre sur la tempe de Guillaume Decourt est en ligne sur Terre à ciel.
On peut lire le texte ici.


Appel à contributions Paysages écrits 16


Paysages écrits 15

Le numéro 15 de Paysages écrits est en ligne (146 pages, couverture de Sanda Voïca).

Au sommaire :
Florian Tomasini, Philippe Briade, Thierry Radière, Florence Bourdelles, Christian Prigent, Typhaine Garnier, Károly Sándor Pallai, Eszter Batta, Eszter Szigethy, Christine Coutris, Olivier Billottet, Pierre Scanzano, Thaddée, Jo Hubert, Gaëtan Sortet, Bruno Lomenech, Flora Michèle Marin, Dominique Drouet-Biot, Alexandra Bouge, Pierre Lamarque, Richard Taillefer, Sanda Voïca, Eric Dubois, Clara Régy, Ghislaine Lejard, Pradip Choudhuri, Raymond Penblanc, Xavier Frandon, Christian Demare, Samuel Dudouit. 

Pour le lire ou le télécharger : ici.

 

mercredi 8 mai 2013

17 Secondes 2

Le numéro 2 de la revue de Jérôme Pergolesi est en ligne ici.
On y trouve deux photos de Sanda Voïca et bien d'autres choses.

Au sommaire :
Bruno Lomenech, Fanny Didelon, Jean-Christophe Belleveaux, Marlène Tissot, Philippe Païni, Jean-Marc Flahaut, Christine Spadaccini, Olivier Lecca, Sabrina Ambre Biller, Laura Vazquez, Alice Hugues, Sanda Voïca, Apolline Heudré Le Baliner, Alain Cotten, Marlène Tissot, Gérard Kerdanoff, Alexis Rosier, Laurence Ducos, Alain Cotten, Cédric Bernard, Éric Dubois, Perrin Langda, Guillaume Decourt, Christophe Bregaint, Sophie Nicol, Florian Tomasini, Jetacoviri, Alexandra Bouge, Rodrique Lavallé, Perrine Le Querrec, Pierre Scanzano, Séverine Landry, Fabrice Farre, Alexis Denuy.

Le site de la revue ici.


Traction-Brabant 51

Le numéro 51 de la revue de Patrice Maltaverne est paru.
Au sommaire :
Jean Azarel, Mathilde Lartige, Pierre Vella, Basile Rouchin, Jean-Louis Millet, Henri Cachau, Alain Jean Macé, Michèle Caussat, Jean-Marc Couvé, Tristran Pre, Eric Dejaeger, Valérie Gaubert, Francis Krembel, Dominique Gaubert, Cathy Garcia, Michel L'Hostis, Aziz Zaâmoune, Michel Talon, Alain Sagault, Rodrigue Lavallé, Jean-Baptiste Pedini, Jacques Lucchesi, Stéphane Berney, Alain Lacouchie, Pascal Batard, Delphine Gest, Marie-Françoise Ghesquier-Di Fraja, Fabien Drouet, Anaïs Charvet, Olivier Millot, Gauthier Navabian, Christophe Petit, Kevin Broda, Christophe Esnault, Olivier Aulry, Patrice Maltaverne.

Choses à faire avant de devenir moins con - 164

Se demander ce que je voudrais ne pas faire plus tard qui est déjà hier.

vendredi 3 mai 2013

Gelée rouge 1

Deux petits collages numériques dans le premier numéro de la revue en ligne Gelée rouge.

Au sommaire :
Olivier de Sagazan, Aurélien Clause, Cédric Demangeot, Sylvie Raoul, Fabrice Farre, Sylvie Prolonge, Perrin Langda, Sophie Costantini, Vincent Zonca, Marlène Tissot, Paule Brajkovic, Muriel Cavanhac-Viguie, Guillaume Decourt, Brice Haziza, Marine Vassort, Mike Kasprzak, Yannick Torlini, Barbara Albeck, Anaël Chadli, Romain Giordan, Corinne Le Lepvrier, Olivier Bastide, Jo Hubert, Jean-Baptiste Seigneuric, Séverine Castelant, Ilann Vogt, Bauch, Lilian Jankowski, Guillaume Siaudeau, Florimond Grenier, Cédric Bernard, Derek Munn, Perrine Le Querrec, Samuel Dudouit, Patrice Cazelles, Daniel Birnbaum, Laura Vazquez, Jacques Cauda, Gilles Latour, Philippe Païni, Henri Cachau, Mélodie Quercron, Sylvie Durbec.

A lire ici.
Le site de la revue est .



Choses à faire avant de devenir moins con - 162

Adopter une stratégie de redéveloppement de mon système urinaire.